Le choix de l'allaitement

Publié le par Picou

allaiter

Aujourd'hui, je vais vous parler d'allaitement, un sujet tout tracé pour un blog de maman, et sur lequel pourtant j'ai eu du mal à écrire jusqu'à présent.

C'est un thème que j'ai à la fois envie de traiter depuis le début, avec l'expérience de mes 2 allaitements réussis, que j'ai adorés et sur lesquels j'aimerais partager ; et en même temps, c'est aussi un thème que j'ai eu du mal à aborder par écrit.

D'une part parce que mon expérience en la matière n'a rien d'extraordinaire, ni de particulièrement exemplaire, et aussi très honnêtement, parce que je ne me sentais pas forcément la plus légitime pour en parler, vu que pour moi ça commence un peu à dater.

Mais allaiter son enfant est, je crois, une expérience inoubliable...

allaitement

Et si je suis certes passée depuis longtemps à autre chose, mes filles ayant désormais grandi, les souvenirs restent ancrés profondément en moi et ce pour le restant de mes jours - ce qui m'amène finalement à vous en parler.

Je ne me suis jamais tellement posé la question de l'allaitement, que j'ai d'emblée envisagé comme quelque chose de naturel, pour tous ses bienfaits, et surtout car j'en avais un a priori positif.

(Je ne reviendrais d'ailleurs pas sur les bienfaits de l'allaitement - je ne veux pas refaire l'éternel et stérile débat "allaitement ou biberon", les deux ayant leurs atouts propres. Le "choix" doit se faire selon son propre ressenti, l'intérêt de l'enfant étant il me semble respecté dans tous les cas.)

Ce que je connaissais de l'allaitement, loin de me rebuter, m'avait plutôt attirée.

Allaitement

Ayant été moi-même allaitée, j'ai toujours entendu ma maman m'en parler comme d'une bonne expérience ; et ayant par ailleurs vu quelques proches allaiter leurs enfants autour de moi, je savais globalement à quoi m'attendre.

J'étais donc naturellement tentée d'essayer moi-même, même si la majorité de mes amies ayant des enfants, avaient de leur côté plutôt expérimenté le biberon.

Par ailleurs, tout au long de ma grossesse, j'ai été confrontée à un discours très pro-allaitement naturel, que ce soit de la part du milieu médical, des mamans que j'ai côtoyées, ou dans les différentes lectures que j'ai pu faire sur la maternité.

(J'ai même à vrai dire trouvé le discours ambiant un peu trop orienté sur l'allaitement naturel, et sans doute bien culpabilisant pour celles qui choisissent un allaitement au biberon, ou n'ont pas tellement le choix.)

Si tout autour de moi concordait pour me donner envie d'allaiter, je gardais toutefois à l'esprit que ça pouvait tout à fait ne pas me plaire, ou ne pas bien se passer, et j'étais prête le cas échéant, à me tourner sans culpabilité vers le biberon.

biberon

Je partais donc dans l'idée d'au minimum essayer d'allaiter au sein mon enfant, et ce, sans avoir de durée précise en tête.

Après un accouchement sans problème, on m'a donc proposé une première mise au sein,  immédiate, la fameuse "tétée de bienvenue" que j'ai acceptée avec plaisir.

Pour ce tout premier moment, la sage-femme m'a guidée, mettant le sein en place, m'aidant à placer correctement mon bébé, puis me laissant savourer seule le moment, les sensations, les émotions intenses, une fois que ma fille avait commencé à téter (enfin, quand je dis seule - avec mon mari à mes côtés, qui je le précise par ailleurs, était lui aussi partant pour l'allaitement).

Que l'on soit tentée par l'allaitement ou non, je conseille vivement, ne serait-ce que par curiosité, de vivre ce moment unique qu'est la tétée de bienvenue, et qui n'engage en rien pour la suite. Il ne faut évidemment pas s'y forcer, mais quelque soit notre choix final pour nourrir notre enfant, c'est une expérience, et un souvenir, unique.

Cette première tétée est un sublime moment de vie, où l'on saisit à la fois le lien viscéral, intuitif, qui nous lie à notre enfant, et  son ampleur infinie.

Mettre un enfant au sein pour la première fois (que ce soit son 1er ou non d'ailleurs), est une sensation unique, indéfinissable, et très particulière. On aime ou on déteste, mais ça ne laisse pas indifférente.

Pour ma part, passée la surprise du tout premier "accrochage" au vaisseau mère, je me suis rapidement sentie à l'aise. J'ai eu la chance que ma fille prenne directement le sein correctement, n'occasionnant aucune douleur (hormis celles, "normales", des premiers jours où l'on doit s'habituer - je parle plutôt ici de crevasses, engorgements ou autres mastites).

Cette toute première expérience positive, quelques minutes à peine après mon accouchement, m'a alors confortée dans mon envie d'allaiter.

J'étais dès lors déterminée à tout mettre en oeuvre pour réussir mon allaitement, qui dans l'ensemble s'est parfaitement déroulé, malgré les difficultés de la mise en place, dont je vous parlerai un peu plus un autre jour.

Et vous, avez-vous été tentée par cette tétée de bienvenue? A-t-elle eu un impact sur votre envie ou non d'allaiter votre enfant?

choix-allaitement-tetee-bienvenue

 

Publié dans Maternité-grossesse

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M
Très beau texte, bien écrit :-) <br /> <br /> En ce qui me concerne, je savais d'avance que je souhaitais allaiter mon enfant. En tout cas essayer et faire durer ce lien jusqu'aux 6 mois de mon bébé. Durant ma grossesse, j'ai entendu beaucoup de choses positives sur l'allaitement et ses bienfaits pour la maman et l'enfant de la part de ma sage-femme et de la gynéco qui me suivaient. Elles m'ont encouragé dans cette voie. <br /> <br /> Pour mon premier enfant, je n'ai malheureusement pas eu le droit à la tétée de bienvenue car tout ne s'est pas déroulé comme prévu... Il est arrivé prématurément, a dû être pris en charge immédiatement et a été transféré dans un autre hôpital peu après sa naissance... Mais j'ai quand-même réussi à mettre en place un allaitement ! Au début ça a été compliqué car il est resté en néonat' durant 3 semaines, il fallait que j'utilise un tire-lait (même la nuit). J'en avais d'ailleurs parlé dans ce billet > http://mon-jolicoeur.blogspot.fr/2014/12/comment-jai-allaite-mon-bebe-premature.html Mais heureusement tout s'est mis en place tranquillement et j'ai pu l'allaiter jusqu'à 6 mois. <br /> <br /> Pour sa petite soeur, je rêvais de cette fameuse tétée de bienvenue et... je l'ai eu !!! Je l'ai savourée et au final je l'ai allaité un peu plus longtemps que son frère. <br /> <br /> J'espère pouvoir aussi allaiter le petit troisième (qui n'est pas encore en route, je précise ^^)
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P
Merci! Oui, en écrivant j'y ai pensé, et dans les commentaires que j'ai reçu, j'ai vu encore la chance que j'avais eu, qu'on me la propose, et que tout se passe bien. Apparemment pour tous les accouchements difficiles ou césarienne, ça n'est pas proposé - c'est logique dans beaucoup de cas je pense, le personnel médical fait ce qui est possible alors. Mais chapeau pour un allaitement avec bébé en néonat, c'est effectivement beaucoup de difficultés (je n'ai jamais eu le courage de me lancer dans le tire lait!), mais quel bien ça fait au bébé alors...! C'est super que tu n'aies pas eu à revivre ça la 2ème fois. Pour ma part, tout c'est bien passé...hormis les tout premiers jours à la mise en place pour ma première fille, mais j'en parlerai dans un prochain article!
P
Mes 3 boys l'ont eu cette fameuse tétée de bienvenue :). Bon clairement je n'ai pas trouvé ça extra, l'allaitement.. Je n'ai pas réussi à créer ce fameux lien qu'on les mères allaitantes.. Je l'ai crée au biberon! Mais je trouvais importante d'offrir la tétée de bienvenue à mes fils et c'est aussi la plus importante..
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P
Oui c'est quelque chose de beau malgré tout à vivre.. Je vais aller voir dans les jours prochains :)
P
J'espère que mes coups de coeur te plairont aussi!
P
Oui, je trouve que c'est une belle expérience, qu'on continue ou pas...au moins de connaître ce que ça fait, ne serait ce qu'une fois!
V
Alala, c'est fou comme sur certains sujets, on a forcément envie de raconter son expérience :-). En tout cas, moi qui suis en fin d'allaitement, ce sujet m'émeut particulièrement ! J'ai même eu les larmes aux yeux en te lisant et en me souvenant de cet instant ! J'ai fais la tétée d’accueil pour les deux; pour le premier j'étais déterminée à donner le biberon; mais j'avais quand même voulu faire cette tétée. Et pour le second, changement radical, accouchement sans péridurale, et allaitement ! Je suis bien placée donc pour dire que chaque méthode à ses avantages et inconvénients, mais c'est vrai que j'ai finalement un faible pour l'allaitement qui crée un lien si particulier avec le bébé ... Merci en tout cas de me replonger dans ces doux souvenirs !!
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P
Je crois que ce sont des souvenirs qu'on ne peut jamais oublier...ça me semble à la fois si loin maintenant, et pourtant si ancré en moi... J'ai mis longtemps à aborder ce sujet là, pour les raisons que j'évoque dans l'article, et puis ça reste aussi quelque chose d'un peu intime, en fait! Tellement fort! Et aussi ambivalent que soit l'allaitement, qui est à la fois un boulet et une incomparable fusion avec bébé, c'est pas facile de prendre la décision d'arrêter, et surtout de l'appliquer...Bon courage à toi, alors, c'est un dur moment à passer, mais qui fait aussi du bien.
M
Je n'ai pas allaité et j'étais très sûre de mon choix. De ce fait, j'ai un peu détesté toute cette campagne culpabilisante pro allaitement naturel dont tu parles...<br /> J'ai fait la tétée de bienvenue parce que je le voulais et je ne regrette absolument pas. J'ai d'ailleurs remis Tess au sein 2 ou 3 fois à la maternité pour la calmer. Mais je suis contente d'avoir finalement choisi le biberon qui nous correspondait mieux à tous les 3 pour un premier enfant. Pour le deuxième, mon choix n'est pas encore définitif mais je pense qu'au mieux ce sera un allaitement mixte. Affaire à suivre...
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P
Oui, clairement quand on a déjà décidé de donner directement un biberon, ça doit être saoulant toute cette pression! Mais je trouve ça bien quand même que tu aies eu cette occasion d'essayer, c'est sympa quand même d'expérimenter la sensation, de voir ce que ça donne "en vrai"! Ca peut aussi aider les plus indécises, même si ce n'est qu'un aperçu.
M
J'ai toujours un train de retard. Voire deux ;)<br /> Moi je n'ai jamais voulu allaiter, même la tétée de bienvenue. La sage-femme a voulu tenter malgré tout (grrrr !) mais étonnement (ou pas justement !), Martin n'a pas cherché non plus. J'étais ravie ! Et j'ai souhaité que ce soit le Papa qui donne le 1er biberon et je crois que c'est l'un des plus beaux cadeaux que j'ai pu lui faire <3 <br /> Des bisous ma Picou !
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P
Ca je ne comprends pas, par contre, tu es assez grande pour prendre une décision seule, je trouve ça très bien de la proposer, mais pas de forcer la main! Ca n'amène à rien de bon dans tous les cas. Il faut respecter les convictions et envies personnelles de la maman, et des parents en général, c'est la base!
M
Je suis moi aussi une maman allaitante... mais paradoxalement, je n'ai pas garde de tres bons souvenirs des tetees de bienvenue... Avec toute une equipe medicale stressee autour, qui me pressait pour faire teter, au lieu de nous laisser le temps de la decouverte mutuelle... Heureusement que je ne suis pas restee sur ces premieres impressions mitigees, parce que j'ai finalement allaite un bon paquet d'annees ;-)<br /> Merci pour ce partage d'experience, en tout cas. Je pense que tes recommandations sont a la fois tres positives et bienveillantes. C'est tres certainement la meilleure facon de traiter de cette thematique souvent polemique ;-)
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P
aie, moi j'ai eu de la chance, la sage femme m'a aidé à mettre le bébé au sein correctement, puis elle s'est fait discrète. C'est effectivement un moment intime, ça m'aurait gênée d'avoir 136 personnes à me regarder!
G
Du moment que l'argument 1er était que Papa n'aurait pas besoin de se lever les premiers mois pour s'en occuper, il m'a pleinement soutenue pour allaiter chaque Pilou ;)<br /> Tous ont eu droit à leur allaitement, tous ont eu droit à la tétée en salle de naissance et tous ont mangé direct comme des petits gorets !!! Du coup je ne me suis jamais posée aucune question particulière... C'est un peu ma marque de fabrique en fait :D<br /> Je suis consciente de la chance d'avoir eu que des allaitements qui se sont passés les doigts dans le nez **ce qui justifie aussi les 4**. Et si je ne "travaillais" pas **inutile de revenir sur ce genre de débats ;)** j'aurai fortement apprécié d'allaiter plus de six mois, genre jusqu'à un an :D
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P
ah ah j'adore la justification! je suis comme toi, pas trop à me poser des questions, pourtant les tout premiers temps j'ai trouvé ça dur car on te pousse à fond à allaiter, puis après il n'y a plus personne pour t'y aider, voir on essaye de te décourager! mais bon, ça c'est vite arrangé comme je me suis auto-écoutée, et la suite a été comme sur des roulettes!
L
J'ai déjà écrit plusieurs fois sur le sujet. Personnellement je rêvais d'allaiter mais je ne voulais pas me mettre la pression, je ne voulais pas prendre le risque d'être déçue.<br /> Je m'étais donc dit, si ça fonctionne parfait sinon ça n'est pas grave!<br /> Tout a fonctionné comme sur des roulettes! Un vrai bonheur!
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P
Oui, il y a des fois un décalage avec l'idée qu'on en a, quand on l'idéalise, et la réalité...en cela la première tétée de bienvenue est vraiment bénéfique, pour mieux se rendre compte, même si ça ne reste qu'un tout petit aperçu. J'ai eu quelques jours de cafouillage pour ma première fille, puis ça s'est amélioré en 2-3 semaines, et après, comme toi, j'ai eu la chance que tout se passe bien. Mais c'est quand même pas facile tous les jours!
B
Quel bel article, encore une fois. Tu sais toujours aborder les thèmes de manière douce et diplomate, c'est un plaisir de te lire. Tu connais sûrement mon rapport à l'allaitement, complexe et ambivalent (tout comme Maman BCBG) : à la fois intense et tellement additif, et à la fois si étouffant... Mais tout comme toi, si l'on est curieuse de la chose (et la plupart de mes proches ne le sont pas), je trouve que c'est une chance de pouvoir essayer la tétée de bienvenue, qui n'engage à rien, effectivement, et qui est comme un prolongement de l'accouchement... Dans cette salle où tout est encore si abstrait, où l'on est protégée, où l'on peut encore s'offrir le luxe de ne penser à rien.
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P
c'est ça, addictif et étouffant en même temps (tiens tiens, comme les réseaux sociaux en fait...de là à dire qu'avec eux c'est notre égo qu'on nourrit...)(bref je divague). <br /> Je crois que beaucoup de femmes sont indécises, pas forcément contre l'allaitement au sein mais pas forcément partantes non plus, et vivre cette expérience une fois, c'est une belle chose, peu importe la suite. Pour ce qui est de la suite, moi aussi j'étais partagée entre la magie de la fusion avec bébé, l'intensité du lien, et le sentiment du boulet qu'on traîne, seule, à nos dépends parfois...au final j'en garde le meilleur (le recul aide!) et j'ai aussi profité d'un allaitement assez mixte - plein les 3-4 premiers mois, puis "allégé" avec la diversification et la reprise du boulot, ce qui m'a permis aussi de l'apprécier plus.
M
Je n'ai pas allaité par choix que j'assume entièrement, j'ai donné la tétée de bienvenue pour mon premier par contre je regrette qu'on ne me l'ait pas proposée pour choupette Car j'aurais aimé mais papa etait tellement fier de donner le biberon à sa princesse. Je comprends que ça puisse être une expérience magique, je sais que si troisième il y avait j'essaierai d'allaiter car je me sens prête ce que n'était pas le cas pour lapin et choupette pour lesquels je me posais trop de question...comme d'habitude en fait
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P
Déjà je crois que vivre cette tétée de bienvenue, quand on en a la possibilité et qu'on en a envie, c'est une super expérience, quelque soit la suite qu'on donne. Les 2 options, au sein et biberon, ont chacune leurs avantages et inconvénients ; l'allaitement au sein est ambivalent, aussi magique que détestable par moments, par ce qu'il implique de don de soi. En tout cas, je crois qu'il faut respecter son envie profonde, quelle qu'elle soit - ne pas se forcer si l'on a pas envie, tenter le coup si l'on le souhaite, sans pression, et parfois, s'acharner un peu si c'est vraiment ce qu'on veut.
A
La tétée d'accueil, je voulais la faire pour mon premier même si je ne comptais pas allaiter, et malheureusement les circonstances ont fait que ça n'a pas été possible. Pour ses petits frères, je me suis lancée sur le projet "allaitement", et alors la tétée d'accueil... Seulement l'un des 2 a réellement pris, l'autre était un peu trop fatigué par l'accouchement, mais quel moment extraordinaire ! Je n'en revenais pas de réussir à nourrir un si petit être...
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P
J'ai eu la chance d'avoir des accouchements qui se sont bien déroulés, mais effectivement dans des circonstances plus difficiles, ce n'est pas proposé systématiquement, et je m'aperçois au fil des commentaires la chance que j'ai eue. <br /> En plus pour moi, tout s'est très bien passé, ma fille trouvant d'elle même le sein et la bonne position pour téter sans me faire mal (au delà de la douleur "normale" du premier "clipsage"!). <br /> Effectivement gérer Pif et Hercule en même temps à ce moment là, ça devait être difficile de savoir où donner de la tête (comme un prélude à la suite ?!) ; mais cette sentation est tellement unique, particulière, que c'est je crois une expérience à tenter au moins une fois - si bien sûr on s'en sent l'envie, car je conçois tout à fait que ce ne soit pas le cas. Et qu'on donne suite ou non à l'allaitement au sein, je crois que ça reste un moment mémorable, par la force vertigineuse de ce lien viscéral, animal avec l'enfant.
M
Lorsque je suis tombée enceinte pour la première fois, je ne savais pas trop si je voulais allaiter. Bizarrement l'idée de ce petit être accroché à mon sein ne me faisait pas trop rêver. Et puis je m'étais dis que j'allais essayer, au moins un petit peu pour le bien du bébé. <br /> <br /> La tétée d'accueil s'est bien passée, c'est les jours suivant avec les contractions utérines qui étaient dans mon cas plus douloureuses que celle de mon accouchement qui m'ont fait me demander si j'allais continuer! Et puis comme j'avais décidé d'être une mère parfaite (mouhaha!!!!) j'ai persévéré. Les premiers mois ont été durs car je n'avais personne pour m'aider, ma fille prenait peu de poids, les seuls conseil que j'avais venais de personne qui vous envoi des discours préfabriqués ou qui n'ont même pas allaiter... Et puis un jour j'ai dis un gros "merde" à tous et toutes et j'ai décidé de m'écouter en tant que mère. <br /> L'allaitement s'est fait beaucoup plus simple comme par magie. j'ai allaiter ma fille jusqu'à 8 mois.<br /> <br /> Pour ma deuxième grossesse alors que je savais que j'avais aimé allaiter je me suis faite la même réflexion : ce petit bébé accroché au sein... blablabla. Et bizarrement dès la naissance comme la première fois cette réflexion s'est envolée et j'ai allaiter mon fils naturellement. Cette fois ci sans aucun soucis!<br /> <br /> Je trouve que c'est une jolie expérience, mais je supporte mal toutes les réflexions qui vont autour. Entre les "tu le nourris toujours?" (Je suis supposée arrêter de lui donner à manger???) et les "il faut allaiter pour son immunité" (on en parle des visites chez le pédiatre??? )... Encore une fois cette décision n'appartient qu'à nous mais tout le monde croit bon de s'en mêler... c'est fou çà!!! Biberon ou sein l'essentiel n'est-il pas d'être épanouie??
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P
ah ah mais tu devances mon prochain article dis donc! tu verras ça un de ces jours ;o)
M
ça c'est sur que pour être seule tu es parfois très seule !!! Et pire encore... parfois on te véhicule des choses archi fausses dès la maternité. Histoire de bien t'aider à démarrer !
P
Oui, tout ça fera l'objet d'un prochain article, mais je trouve qu'alors qu'on a un discours très pro-allaitement pendant la grossesse, lorsque l'enfant est là et qu'il faut "s'accrocher" un peu pour bien mettre en place l'allaitement, il n'y a plus trop personne pour nous accompagner, nous guider et nous aider...Pour ma part ce flottement a du durer 2-3 semaines, avant que je décide de m'écouter moi avant tout. Et après, ça a roulé! C'est aussi une histoire de confiance, il ne faut pas se forcer. Comme tu le soulignes, les 2 options sein ou biberon accompagnent l'enfant correctement, chacune ayant ses avantages ou ses inconvenients...Ca devrait rester un choix personnel, sans pression.
U
Un bel article, plein de douceur! Enceinte, j'ai été entourée de discours et livres pro-allaitement, bien qu'autour de moi, peu aient allaité. Je me disais que ce serait de loin le mieux pour ma fille mais connaissais mes failles: pudeur extrême, poitrine hypersensible, angoisses liées à la non connaissance des quantités bues, regrets que le papa soit exclu de l'alimentation de sa fille. Je me suis dit que j'essaierais quand même. En salle de travail, elle n'a jamais pris le sein. Ni après. Elle est née à 19h23 et n'a accepté une tétée qu'à 3h du matin. J'ai été étonnée de ne pas souffrir et que cela se fasse assez naturellement. Puis, ensuite, fini, elle n'a plus jamais voulu du sein, malgré les innombrables tentatives et diverses aides des SF. Après une journée de jeûn, j'ai craqué et accepté qu'on lui propose un biberon qu'elle a immédiatement avalé! J'ai énormément culpabilisé, les discours pro-allaitement qu'on voit partout entretiennent aujourd'hui encore cette culpabilité en moi, mais j'ai aussi été heureuse d'offrir à mon homme la possibilité de nourrir notre fille. Pourtant, encore aujourd'hui, je ressens en moi un manque, comme un sentiment d'inaccompli, ce à quoi je ne me serais jamais attendue. Si bébé 2 il y a, peut-être que je persévérerai davantage.
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P
Je trouve ce discours ambiant pro-allaitement bien culpabilisant...J'ai eu la chance que ça se passe bien pour moi, mais en lisant les commentaires je vois que beaucoup ne se sont pas vues proposer cette "tétée de bienvenue", ou n'ont pas pu en profiter en raison d'accouchements difficiles. Mais c'est vrai que c'est une opportunité unique, surtout si l'on est indécise, de "tester". Pour ton cas à toi, je ne vois pas de quoi tu te culpabilises, si tu as essayé - il n'y a pas de baguette magique, si ça ne veut pas marcher, et qu'on a essayé ce qu'on pouvait, qu'aurait-on pu faire de mieux? Tu n'étais pas la seule dans l'histoire, il y avait aussi le personnel médical, pas toujours bien formé ou délicat, et puis ta fille elle-même...Et au final, allaitement ou biberon, les 2 ont leurs avantages, et dans tous les cas bébé sera bien accompagné. Mais de ce que je sais, les situations ne se ressemblent pas toujours, alors, si tu as la chance d'avoir un 2ème enfant, je t'encourage à essayer de nouveau si tu le sens, car ça pourra tout à fait se passer différemment!
D
Pour moi, sans être dans un logique "pro-allaitement", la question ne se posait pas : j'essaierai. <br /> Ce fut magique les deux fois. je ne dis pas que tout est facile (merci la lanoline pour les 15 1ers jours!) mais j'ai adoré allaiter mes bébés. (maintenant je comprend tout à fait les mamans qui préfèrent le biberon, ça a au moins l'avantage de ne pas être la seule personne en capacité de nourrir son enfant! Et puis nous avons la chance de vivre dans un pays où le choix est possible, alors profitons en)
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P
Oui, au final j'ai beaucoup aimé allaiter mes filles mais c'est un entre deux - à la fois une super fusion avec son enfant, mais aussi une sorte de boulet au pied, l'impression d'un sacrifice permanent pendant quelques temps...mais tout ça passe vite au final, moi j'en retiens le meilleur et si je devais avoir un 3ème je referais tout pareil!
E
très émouvant même pour moi qui n'ai pas allaité !
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P
merci! Après je pense qu'on peut avoir le même attachement par le biberon, car moi ce que j'ai surtout aimé c'est ces temps suspendus avec mon bébé au creux du ventre ; mais avec l'allaitement au sein tu as en plus une sorte de lien visceral, animal. Pas toujours facile car tout dépend de toi, c'est épuisant, mais c'est aussi très beau!
M
Je garde effectivement un souvenir extraordinaire et ému de ces premières tétées dont je ne connaissais d'ailleurs pas le nom...
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P
oui, j'ai eu la chance qu'on me les propose à chaque fois mais je m'aperçois d'après vos commentaires que c'est une chance que tout le monde n'a pas eue. c'est vrai qu'avec une césarienne ou un accouchement difficile c'est sans doute plus dur à mettre en place pour l'équipe médicale mais c'est quand même quelque chose qu'on devrait proposer autant que possible...
C
Très bel article. Je n'ai pas allaité le grand je me sentais pas prête. Pour la petite T, j'avais envie, elle tetait super bien mais pas de montées de lait. J'ai tenu trois semaines. J'ai été contente de tenter quand même c'était une belle expérience.
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P
Merci! Oui, je crois que quelque en soit la durée, si l'on a envie de tenter il vaut mieux essayer pour ne pas avoir de regrets, puis s'accrocher un peu au début, mais sans se forcer non plus.
C
J'aime beaucoup ton article qui dégage plein de douceur. Je m'y retrouve beaucoup même si les début ont été assez difficile. Pour moi c'est devenu tellement naturel d'ailleurs que j'allaite toujours ma fille qui a maintenant 32 mois. Je ne pensais pas cela possible au début de mon allaitement comme quoi, il y a encore beaucoup d'idées reçu. Mais comme tu dis, l'important c'est que chacun fasse ces choix et soit respecté :-)
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C
Ici 4 allaitements ! Globalement plutot bien reussis ! J'ai adoré ces moments privilegies avec mes enfants.
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P
Oui moi aussi au final j'ai beaucoup aimé, même si c'est parfois dur de devoir donner autant de soi même ces premiers mois...
M
Aaaah l'allaitement.. On pourrait en écrire des tonnes. Je me retrouve assez dans le commentaire de Maman BCBG. Je suis totalement ambivalente. J'adore et je déteste. <br /> Le premier mois de l'allaitement, je me demande pourquoi je me fais subir ça. Et ensuite, le plaisir arrive. Et puis ensuite j'étouffe, et j'ai besoin de retrouver ma "liberté". Par contre, je ne pourrai pas ne pas allaiter. Tu vois, complètement schizophrène ;). Bisous
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P
Oui, c'est complètement ambivalent comme expérience...d'un côté le boulet au pied, de devoir être toujours celle qui s'y colle, de la fatigue que ça entraine, du temps que ça prend, mais de l'autre, la fusion avec son enfant, ce lien viscéral et cette tendresse infinie...Au final c'est ça qui l'emporte sur le reste pour moi!
C
C'est exactement ça : allaiter a pour probablement été une des choses les plus dures que j'ai fait, et pourtant celle dont je suis le plus fière et qui m'a procuré le plus de bonheur et d'intimité avec mon fils.<br /> <br /> Rien que de repenser à son regard ou sa petite main qui me caresse en tétant et j'en oublierai presque la difficulté d'être le parent sur qui tout repose (bon okay pas tout mais presque : chez moi la tétée voulait dire les repas et les couchers...) (Heureusement qu'il restait les couches à mon amoureux :D) (et les jeux et les sourires mais ça on se le partageait)
P
Oui, au final je retiens le positif mais c'est vrai que j'ai eu des sentiments ambivalents...A la fois c'est un boulet, épuisant, sacrificiel, mais c'est aussi tellement fort et viscéral, et ces moments passés avec mes belettes au creux de moi c'était magique aussi...On est un peu folles, en fait, tu as bien raison!
A
Merci pour cet article tout en douceur. J'aime savoir comment les allaitement ce sont passés. C'estune expérience inoubliable comme tu le décris si bien. <br /> J'ai fait le choix de ne pas allaiter ma fille pour tout un tas de raisons (rationnelles ou non d'ailleurs, médicale et non médicales aussi), j'ai beaucoup culpabilisé le premier mois. J'ai été indécise jusqu'au bout. Au moment de la naissance j'ai voulu faire cette tétée d'accueil. Me disant que cela m'aiderai dans ma décision finale. Mais je n'ai eu aucune aide. J'ai paniqué, et le biberon a été donné dans la foulée avant que je rejoigne ma chambre. Pour un deuxième la question se pose encore. Mais une chose est sûre, si je suis toujours ambivalente pour la naissance, j'insisterai beaucoup plus pour avoir de l'aide.<br /> La question de l'allaitement est tellement peronnelle !
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P
Je crois vraiment qu'on a pas à culpabiliser de ne pas allaiter au sein, et malheureusement (mais ça fera l'objet d'un prochain article), on nous pousse beaucoup à l'allaitement pour après ne plus nous y aider dans la réalité des faits. Comme tu dis, ça doit rester un "choix" personnel (d'ailleurs on a parfois même pas le choix pour des raisons médicales ou autres) ; il faut décider selon son envie profonde, car de toute façon s'y forcer est difficile je crois et jouera beaucoup sur le succès de l'initiative (les débuts sont parfois difficiles à mettre en place, il faut parfois "s'acharner" un peu). Dans un cas comme le tien, justement, quand on est indécis je crois que la tétée de bienvenue est un super test pour voir déjà si l'on apprécie un minimum la sensation du bébé qui s'agrippe et qui boit - cette sensation évolue après, mais déjà si on déteste à ce moment là, c'est un signe. Et comme ça n'engage à rien pour ensuite, c'est un moment idéal pour faire cette expérience. Pour un 2ème, j'espère que tu seras mieux accompagnée et que tu pourras au moins tester - c'est un moment indéfinissable, mais inoubliable, qu'on décide de continuer ou non, je crois!
S
Merci pour ce témoignage si touchant. <br /> Je n'ai pas souhaité allaiter (pas même la tétée de bienvenue) c'était quelque chose qui ne m'a jamais attirée bien avant de tomber enceinte et je n'ai pas changer d'avis en portant la vie. <br /> <br /> De plus, j'ai une fille qui n'aime pas le lait elle est déjà diversifiée depuis ses 4 mois et ne boit que son biberon du matin. Cette organisation m'allait bien, j'étais en accord avec ma décision et je ne me serais jamais vu lui donner le sein. Pour moi il n'y a pas de débat allaitement/biberon, on développe aussi une complicité avec son enfant sans le sein et il n'est pas moins nourri non plus. <br /> <br /> Pour moi c'était profondément un acte qui ne me tentait pas malgré tous les arguments et les bienfaits, je trouve qu'il faut savoir respecter les choix de chaque maman :) la mise en route et les débuts ne sont pas faciles alors il vaut mieux être motivée pour allaiter !
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P
Je crois vraiment qu'il ne faut en aucun cas se forcer - d'ailleurs ça n'aiderait pas - mais pour celles qui sont plus indécises que tu ne l'étais, ça peut aider d'avoir ce premier "test" pour voir si l'on apprécie ou non, comme c'est sans conséquences sur la suite, c'est un moment particulier. J'ai allaité, avec plaisir comme avec difficulté parfois - c'est un sentiment ambivalent, même si je reste sur le positif au final - mais en diversifiant à partir de 4 mois et en gardant les derniers mois uniquement le matin et le soir au sein. <br /> Je suis bien d'accord, allaitement il y a dans tous les cas, bib ou sein, ce sont juste les modalités et le lait qui changent. Je pense que dans tous les cas il faut respecter son envie profonde, dans tous les cas le bébé ira bien!
M
Ah l'allaitement.... même des mois après avoir sevré ma fille, je suis toujours ambivalente avec ce sujet...<br /> J'ai allaité mon fils 3 mois, ma fille 6 mois (dont 3 après la reprise du boulot en allaitant matin et soir...)<br /> Et je ne sais même pas si je retenterai l'expérience pour un numéro 3... je passerai peut être directement au biberon dès la maternité, après la fameuse tétée de bienvenue...<br /> <br /> Je ne saurai pas dire si je déteste allaiter, ou si j'adore.<br /> Pas de problèmes particulier rencontrés à part les 10 premiers jours où j'ai eu très mal... toujours eu une bonne lactation, et des bébés qui font exploser les courbes de poids....<br /> <br /> <br /> Je sais en tout cas que j'étouffe au bout d'un moment.. ma fille a refusé le biberon durant les semaines précédant ma reprise et ça a été très très dur à vivre. Je me sentais prise en otage, et pas libre d'allaiter... horrible...<br /> Et pourtant j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps pour sa dernière tétée... pour mon fils j'ai sangloté tout le long de son premier biberon, alors que j'étais ravie de ne plus assurer seule la "corvée" des repas...<br /> <br /> <br /> Bref, complètement ambivalente.... :-/<br /> Mais c'est vrai que dans tous les cas, comme tu dis, cela reste une expérience unique ;)
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J
Coucou,<br /> Merci pour ton témoignage que je trouve assez émouvant mais surtout très instructif personnellement. Je n'ai pas souhaité passer par le sein pour mon fils.<br /> Ton témoignage est très enrichissant.<br /> A bientôt,<br /> Julie
P
Oui, je crois que je partage au final la même expérience que toi, quelques mois en "total" au sein, puis matin et soir uniquement après le retour au travail. Une mise en place pas forcément facile, mais après tout a roulé. Et cette ambivalence entre la fusion avec l'enfant, la douceur, ce lien unique et si difficile de rompre pour de bon, et en même temps le sentiment d'une chaîne invisible comme un boulet, du sacrifice permanent, et de la fatigue si intense...mais au final, avec le recul ça reste une parenthèse que j'ai aimé, un lien si fort avec juste nous, mère nouricière irremplaçable à ce moment précis. C'est valorisant, aussi, et je crois pour moi en tout cas, déterminant dans ma construction du lien avec mes enfants (même si ça aurait été pareil au biberon, mais en moins fort). Si je devais avoir un 3ème, je m'y recollerais, c'est sûr!
M
Merci pour ton retour d'expérience. C'est toujours intéressant de voir comment cela s'est passé chez les autres.<br /> Ici, je partais dans la même optique que toi, au moins essayer... Puis finalement, malgré les douleurs du début et les engorgements (trop trop de lait), cela s'est super bien passé pour ma fille ! J'ai arrêté à 4 mois et demi pour cause de reprise de boulot mais à regret.<br /> <br /> Pour mon fils, la mise en place a été plus que laborieuse, il fatiguait très vite, la montée de lait a été tardive (merci l'accouchement pourri et les 24 h de réa et de néo-nat)... Puis finalement, cela s'est mis en place doucement... Mais les nuits merdiques, les coliques et la fatigue auront eu raison de ma motivation. j'ai arrêté à 4 mois et demi aussi mais sans regret !<br /> <br /> L'important est finalement d'être en phase avec nos décisions !<br /> <br /> belle semaine<br /> <br /> Virginie
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P
Exactement! Je reviendrai sur tout ça dans un prochain article, mais j'ai trouvé pour ma part que le plus difficile, c'était cette mise en route...Tout le monde nous pousse à allaiter au sein, et puis ensuite, il n'y a plus personne pour nous y aider au bon moment...mais si l'on "s'acharne" un petit peu, après hormis les difficultés inhérentes à l'allaitement en lui même, ça roule, en général...J'ai fini par allaiter Chouquette environ 6 mois (matin et soir seulement les derniers mois après mon retour au travail), et 9 mois Bouclette (même chose). C'était à la fois éreintant et génial, mais je conçois tout à fait combien ça peut ne pas plaire, ou, être difficile pour certaines. Mais quelque en soit la durée, je crois que c'est une expérience inoubliable!
J
Coucou,<br /> Merci pour ton article.<br /> Personnellement je n'ai pas souhaité donner le sein. Je n'ai même pas voulu essayer et je n'en ai aucun regret. Je me sens bien avec ce choix et Daddy Olk aussi, peut-être même plus d'ailleurs car il a savouré ses moments câlins avec Charlie lors de ses tétées biberon. <br /> D'ailleurs il n'y a pas pour moi de débat "allaitement ou biberon" tout simplement parce que le biberon est aussi l'allaitement. Il n'y a finalement que la modalité d'allaitement qui change^^<br /> Je suis contente en tous les cas que ton expérience ait été un succès car le plus important est que ce soit une expérience réussie pour toi et tes puces mais aussi que tu aies fait ce que tu souhaitais.<br /> Encore merci pour cet article.<br /> Belle journée et à bientôt ;)
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J
Je suis d'accord avec toi. Si cette 1ère tétée peut convaincre ou non certaines et bien c'est tant mieux ;)
P
Je suis bien d'accord avec toi, les modalités sont différentes mais les deux options sont de l'allaitement, chacuns avec leurs caractéritiques, avantages et inconvénients propres. Je crois que cette têtée de bienvenue est une opportunité unique de découvrir la sensation d'un allaitement au sein, c'est un moment inoubliable et unique, mais comme tu le soulignes, si l'on en a envie - se forcer ne sert à rien, l'intérêt de l'enfant est respecté dans les 2 cas. <br /> Toutefois, certaines femmes sont un peu indécises, et justement cette première têtée, qui n'a pas d'impact sur la suite, peut être une bonne opportunitée d'aider leur décision, en permettant de découvrir une sensation que l'on ne peut imaginer pleinement sans la vivre. Pour certaines, ce sera la révélation que ça ne leut plaît pas ; pour d'autres, la découverte que finalement, elles ont envie de poursuivre. Mais tout cela doit évidemment partir d'une envie personnelle, et profonde, et sans présager complètement de ce que sera la suite.